Les principes de l'action
Notre engagement
Créée en 2006 et abritée par la Fondation de France, la Fondation RAJA-Danièle Marcovici soutient des projets solidaires en faveur de l’amélioration des conditions de vie des femmes du monde entier. La Fondation a déjà soutenu des centaines d’associations au bénéfice de dizaines de milliers de femmes en France et dans le monde:
- Plus de 860 projets ont été soutenus
- Présente dans 76 pays
- Plus de 20 millions d'euros (18.8 millions CHF)
Le programme d'actions «Femmes & Environnement» fête ses 10 ans !
Depuis septembre 2015, avec le programme d’actions « Femmes & Environnement », lancé conjointement avec le Groupe RAJA, la Fondation soutient des projets associatifs engagés en faveur des femmes et de l’environnement.
En 9 ans, ce sont plus de :
- 4.3 millions d’euros engagés par RAJA France et 15 sociétés européennes du Groupe
- 126 projets associatifs soutenus
En 2024, en France, près de 300'000€ ont été engagés par RAJA France et les sociétés européennes du Groupe RAJA participant au programme d’actions (France, Suisse, Belgique, Pays-Bas, Autriche, Angleterre, Italie, Espagne, Danemark, Hongrie, Suède, Norvège, Pologne, République Tchèque, Portugal, Slovaquie). Cette action a permis de soutenir 12 associations.
Les projets soutenus actuellement
La Fondation RAJA-Danièle Marcovici sélectionne des projets associatifs agissant en faveur de l’action des femmes pour l’environnement. Voici les projets soutenus jusqu’au 31/12/2026.
Carton Plein
Permettre à des femmes en situation d'exclusion de se réinsérer professionnellement grâce au réemploi de cartons
Aujourd’hui en France, près de 300'000 personnes vivent dans la rue, dont au moins 3'600 à Paris, dans des conditions précaires et dangereuses (selon le dernier rapport sur l’état du mal logement de la fondation Abbé Pierre). En grande majorité sans emploi, ces personnes souffrent de nombreuses problématiques (logement, santé, addictions, revenus). C’est pour répondre à cette situation que l’association Carton Plein a été créée. Face au double constat de l’exclusion des personnes, notamment sans domicile fixe (SDF) et de la quantité de déchets cartons dans les rues de la capitale, l’objectif de l’association est de permettre l’insertion socio-professionnelle et la reconstruction du lien social des personnes vivant en situation de grande précarité, via la valorisation de cartons. En première ligne face à la précarité et la vulnérabilité, les femmes sont de plus en plus nombreuses dans la rue. Elles sont souvent invisibilisées et en situation de violence sociale très préoccupante. Le projet présenté s’inscrit dans la continuité de la démarche de Carton Plein pour intégrer davantage la question du genre dans ses activités en maintenant la parité et en proposant de nombreuses activités favorisant l'empowerment. L’association renforcera ainsi l’accompagnement des femmes bénéficiaires en l’adaptant à leurs besoins et leurs profils, tout en travaillant sur les enjeux de féminisation des métiers de la cyclologistique en favorisant le recrutement et la formation de femmes cyclo logisticiennes.
CCFD Terre solidaire
Promouvoir l'agroécologie auprès de femmes indigènes et renforcer leur participation politique pour une gestion durable de l'environnement
La région du Chaco, située dans le sud-est de la Bolivie, est une vaste zone principalement habitée par des communautés indigènes vivant d’activités agricoles. Cette région fait face à de nombreux défis environnementaux et sociaux, notamment en raison de la pression exercée par le modèle agro-industriel. L’expansion des cultures de soja et de l’élevage extensif provoque une déforestation massive, menaçant les territoires et les modes de vie des populations locales. Le CCFD-Terre Solidaire, en partenariat avec le CIPCA (Centre de Recherche et de Promotion de la Paysannerie), met en œuvre un projet visant à former des femmes issues d’une quinzaine de communautés indigènes, sur des techniques agroécologiques et des compétences politiques. Elles seront formées à la gestion de systèmes agroforestiers adaptés aux conditions climatiques, à l’utilisation d’intrants naturels ainsi qu’à la transformation des produits agricoles. Certaines suivront un programme spécifique destiné à renforcer la production locale de fruits et légumes pour la vente à petite échelle. En outre, les femmes souhaitant assumer des responsabilités politiques bénéficieront d’une formation sur les politiques publiques liées à la conservation, à la gestion environnementale et territoriale, renforçant ainsi leur capacité à influencer les espaces décisionnels et à porter des propositions concrètes.
Commerce Equitable France
Favoriser une meilleure représentation des femmes agricultrices dans les filières agricoles françaises
Le projet porté par Commerce Équitable France s’inscrit dans une double ambition : faire progresser l’égalité femmes-hommes dans les filières agricoles françaises et positionner le commerce équitable comme un levier stratégique de cette transformation. Dans un secteur agricole encore très marqué par les inégalités de genre, l’association entend agir sur les causes systémiques qui freinent la reconnaissance, la représentation et l’émancipation des femmes agricultrices. Si les femmes représentent 30 % des cheffes d’exploitation en France, elles continuent d’être confrontées à des discriminations structurelles : moindres revenus (-29 % par rapport aux hommes), moindre accès au foncier et aux financements, faible reconnaissance institutionnelle, invisibilisation de leur rôle dans les organisations agricoles, et sous-représentation dans les instances de gouvernance professionnelles. Le commerce équitable, fondé sur des principes de justice sociale, de démocratie économique et de sécurisation des revenus, est un cadre pertinent pour engager une évolution en profondeur. Bien que la dimension genre soit présente dans les principes du commerce équitable, elle reste encore difficile à opérationnaliser dans les pratiques. En travaillant avec les acteur·rices des filières françaises – producteur·rices, labels, entreprises, distributeur·rices – l’association entend créer un écosystème favorable à la reconnaissance des agricultrices et à la valorisation de leur rôle dans la transition écologique.
Elevages Sans Frontières
Renforcer l'autonomisation de femmes éleveuses en les formant sur des pratiques d'élevage durables et le développement d'une filière de lait local.
Depuis 2015, la crise sécuritaire au Burkina Faso entraîne un afflux de populations dans la région du Plateau Central, près de Ouagadougou, générant des tensions sur les ressources (eau, sol, pâturages). De plus, la région subit aussi les effets du changement climatique, entre sécheresses prolongées et inondations soudaines. La société repose sur un modèle patriarcal dans lequel les femmes ont principalement la charge de la collecte d’eau et de nourrir les animaux, et sont donc les premières impactées par le changement climatique. Face à cette situation, Elevages Sans Frontières met en œuvre un projet pour renforcer la filière de lait locale et ainsi favoriser l’insertion socio-économique des femmes. Le projet repose sur un système de marrainage visant à renforcer mutuellement les savoir-faire de femmes éleveuses expérimentées et de femmes éleveuses débutantes. Le marrainage prendra la forme de formations organisées directement dans les ateliers d’élevage des marraines portant sur la santé animale, la traite et les aménagements d’élevage ou encore l’entreprenariat. Par ailleurs, pour renforcer les capacités des éleveuses débutantes, le projet investira dans l’amélioration de leurs sites d’élevage, à travers l’achat d’animaux (vaches, chèvres etc.), de matériaux pour les infrastructures, ainsi que d’équipements essentiels comme les mangeoires et les abreuvoirs.
Entrepreneurs du monde
Renforcer la résilience des femmes de Casamance au changement climatique par l'accès au micro-crédit et l'adoption de pratiques agricoles et de cuisson durables.
Le Sénégal, et plus particulièrement la Casamance, est une région particulièrement exposée aux effets du changement climatique qui se traduisent par des sécheresses, des inondations, ou encore par la contamination des rizières par l’eau salée du fleuve. Cette situation affecte fortement les zones rurales, et plus particulièrement les femmes, qui ont culturellement la responsabilité de subvenir aux besoins de leur famille à travers la culture des terres. En Casamance, elles sont majoritairement entrepreneuses, mais ne sont pas propriétaires des terres qu’elles cultivent. Par conséquent, elles ne disposent d’aucune garantie (tel qu’un titre de propriété) leur permettant d’accéder à un micro-crédit pour développer leur activité génératrice de revenus. Entrepreneurs du Monde, en partenariat avec Fansoto, met en place un projet visant à faciliter l'accès au micro-crédit, sous condition que les agricultrices bénéficiaires s’engagent dans un parcours de formation leur permettant d’adopter des pratiques agricoles résilientes face aux effets du changement climatique. Ce projet contribue ainsi à la transition écologique dans la région et à l'accès des femmes à des équipements adaptés, tels que des foyers améliorés ou des semences résistantes au sel, ce qui leur permet de développer leur activité.
ICD Afrique
Renforcer l’autonomie économique des femmes en les accompagnant vers des pratiques d’élevage plus durables de coquillages et d’huitres.
Face à la raréfaction des ressources marines (coquillages, huîtres) dans la région du Delta du Saloum et en Casamance (Sénégal), ainsi qu’à la dégradation des écosystèmes, notamment des mangroves, les femmes de ces zones rurales sont confrontées à une double précarité : environnementale et économique. Le projet vise à accompagner l’évolution des pratiques traditionnelles de collecte vers des activités de culture durable, en structurant les filières conchylicole et ostréicole. Les femmes seront formées à l’amélioration des techniques conchylicoles et ostréicoles, à la gestion des équipements, à la maintenance des parcs et à une production respectueuse de l’environnement.De plus, des filières complémentaires telles que le maraîchage, l’agroforesterie et la pisciculture seront développées pour favoriser la diversification des revenus des femmes. Enfin, le projet prévoit le renforcement des circuits de commercialisation des produits transformés, pour accroître la valeur ajoutée des productions et sécuriser les débouchés.
Imece
Soutenir la formation et l'entreprenariat des femmes syriennes en ingénierie solaire
La Turquie accueille de nombreux réfugiés syriens fuyant le conflit et Izmir, troisième ville du pays, est un point de passage majeur vers l’Europe. Le projet de l’association Imece offre une formation professionnelle et une certification à l’ingénierie solaire, pour les femmes souhaitant retourner en Syrie afin qu’elles puissent créer une activité économique à leur retour. Les femmes réfugiées bénéficient de formations structurées afin de les initier à l’électricité, à l’énergie solaire et plus largement aux énergies renouvelables. Un volet spécifique est également consacré à la création d’activité économique, avec une formation à la gestion de projet entrepreneurial, incluant les bases de la gestion financière, la stratégie commerciale et la sécurité professionnelle. Ainsi, ces formations permettront aux femmes d’utiliser les compétences acquises pour générer un revenu et construire une autonomie économique durable lorsqu'elles rentreront dans leur pays.
Inti Energies Solidaires
Améliorer la résilience au changement climatique des femmes en leur proposant des solutions concrètes et écoresponsables dans la réalisation de leur activité génératrice de revenu
Dans le nord du Bénin, l’Atacora est une région rurale où les femmes jouent un rôle clé dans l’agriculture et la transformation des produits (manioc, maïs, mangues, soja, etc.). Leurs techniques restent souvent rudimentaires, entraînant des pertes de production et des revenus limités. Par ailleurs, la déforestation et la raréfaction du bois aggravent leur vulnérabilité : ce sont elles qui parcourent de longues distances pour collecter du bois, au détriment de leur santé et de leur temps. Le projet "Low-tech et production locale" vise à renforcer la résilience des femmes face au changement climatique tout en développant leurs revenus. Il accompagne 10 groupements de l’Atacora dans la modernisation de leurs activités grâce à des outils simples, efficaces et écologiques : 1.Séchoirs solaires pour transformer et conserver les produits agricoles ; 2. Cuiseurs écologiques pour réduire la consommation de bois et les fumées nocives ; 3.Production de biocombustibles à partir de déchets organiques, créant une alternative durable au bois et une nouvelle source de revenus.
La Voûte Nubienne
Permettre aux femmes de la région Nord du Ghana de s’engager activement dans l’écoconstruction bas carbone.
La région Nord du Ghana fait face aux effets croisés du changement climatique (sècheresse, fortes chaleurs, tempêtes, déforestation), de la croissance démographique et du manque d'investissement dans l’éducation, la formation et les capacités production, notamment agricoles. Dans ces conditions, les stéréotypes de genre freinent considérablement l'accès des femmes au marché du travail, les cantonnant souvent dans des emplois précaires et faiblement rémunérés ou relevant de l’exploitation. L’Association la Voûte Nubienne, spécialiste de la construction de bâtiments durables accessibles au plus grand nombre, en partenariat avec WEE North, spécialisé dans la formation professionnelle des femmes et leur insertion dans des filières considérées comme « masculines », met en œuvre un projet afin de former des femmes à la technique de construction en voûte nubienne. La technique de construction de la Voûte Nubienne utilise des matériaux locaux et naturels (terre, eau, pierres sauvages), ce qui la rend à la fois écologique et économique. Elle offre aussi d'excellentes performances en termes de durabilité et d'isolation thermique. En outre, la formation offrira un complément de revenus aux femmes formées puisqu'elles seront rémunérées pour leur participation aux chantiers écoles.
Le Chemin des Fleurs
Proposer à des femmes éloignées de l'emploi une activité professionnalisante autour du maraîchage et de l'horticulture biologique
Située à Avrainville, en Essonne, l’association Le Chemin des Fleurs développe depuis 2014 un projet d’insertion sociale et professionnelle autour de la production maraîchère et horticole biologique. L’association accompagne un public particulièrement vulnérable – composé à 70 % de femmes – confronté à l’exclusion sociale, à des ruptures de parcours et à des freins multiples à l’emploi. L’objectif est autant d’aider des personnes éloignées de l’emploi à retrouver un rythme et un cadre de travail, que de sensibiliser le grand public et les acteurs économiques aux enjeux écologiques et sociaux de l’agriculture. Le projet poursuit une logique d’amélioration continue du site et des conditions de travail des salariés y travaillant. Il vise, d’une part, à construire une laverie couverte pour optimiser le lavage des légumes – aujourd’hui très pénible – et, d’autre part, à créer un carport pour protéger les véhicules de livraison, les bouquets et les sacs krafts des intempéries. En parallèle, le projet comprend un programme de formations internes diversifiées (FLE, bureautique, prévention du sexisme, gestes éco-responsables, gestion du stress) permettant aux salarié·es en insertion de gagner en compétences et en confiance. Il s’inscrit dans une stratégie plus large visant à faire du site un véritable « showroom vert », exemplaire sur les plans écologique, social et pédagogique.
Naturevolution
Mettre en place un système de collecte de déchets plastiques au sein des villages côtiers de la baie de Kendari avec l’aide de 30 femmes qui sont formées et rémunérées pour cette activité.
Dans la ville côtière de Kendari (400'000 habitant.e.s), située dans la province de Sulawesi Tengarra, en Indonésie, 300 tonnes de déchets sont produits chaque jour, et une bonne partie d’entre eux finissent dans les cours d’eau puis dans la baie car ils ne sont pas collectés en amont. Le système de gestion des déchets mis en place par les pouvoirs publics locaux est très largement sous-dimensionné. Les déchets plastiques sont un fléau local majeur avec un impact non négligeable sur la biodiversité et les conditions de vie des populations locales. L’association Naturevolution, avec son partenaire indonésien, a souhaité s’attaquer à cet enjeu en organisant tout d’abord des campagnes de ramassage des déchets et de sensibilisation des populations. L’association a souhaité aller plus loin en mettant en place son propre système de collecte et tri des déchets plastiques avec l’aide des femmes des villages côtiers qui subissent en premier lieu cette pollution plastique. Ces femmes, issues de communautés vulnérables, sont dans des situations précaires et vivent des revenus issus de la pêche de leurs maris, ou de petits travaux informels lorsqu’elles sont veuves. Naturevolution souhaite accompagner ces femmes dans la création d’une activité rémunératrice et émancipatrice de collecte des déchets plastiques au sein de leur environnement. Les déchets sont ensuite revendus directement à Naturevolution Indonesia qui les traite au sein de son atelier de revalorisation.
Terre de Milpa
Réunir des femmes dans une ferme collective au sein de laquelle elles sont hébergées et accompagnées dans le lancement de leur activité agricole
Dans la Métropole lyonnaise, l’association Terre de Milpa a lancé en 2022 une ferme destinée à accompagner des personnes en insertion par le biais de l’agriculture. Toutefois, elle a constaté que certaines femmes rencontrent toujours d’importants obstacles pour accéder au marché du travail. Par ailleurs, la crise du Covid-19 a aggravé la précarité en France, touchant particulièrement les femmes, qui représentent 70 % des bénéficiaires des banques alimentaires. Face à ce constat, et dans un contexte de disparition massive des fermes chaque année en France, Terre de Milpa a imaginé la création d’une ferme collective et sociale, entièrement portée par un groupe de femmes. Celles-ci y seront hébergées et pourront développer leur activité agricole (maraîchage, boulangerie et/ou cuisine). La gestion complète de la ferme leur sera confiée, avec un accompagnement sur la définition de leur statut juridique, le développement économique de leur activité et la gestion quotidienne du lieu. Ce projet, unique en France, favorise à la fois l’installation agricole, l’emploi, le logement et la lutte contre la précarité, tout en impliquant directement les femmes concernées grâce à un mode de gouvernance novateur.
Les projets soutenus en 2025 par le programme d’actions « Femmes et Environnement »
Découvrez les actions menées grâce à votre soutien.
En Terre Indigène
Valoriser les savoirs ancestraux écologiques des femmes des Outre-mer à travers la mise en œuvre d’ateliers de transmissions auprès de leur communauté
- 6 femmes de savoir reconnues et valorisées, habitant en Martinique, en Guadeloupe, en Guyane et à La Réunion
- Des centaines de femmes vulnérables ont participé aux ateliers de transmission
Ishpingo
Accompagner des femmes indigènes agricultrices dans la diversification et l’augmentation de leur production de fruits afin d’augmenter leurs revenus
- 50 femmes kichwas accompagnées
- 9 000 arbres plantés
Kraten du développement durable, de la culture et du loisir
Renforcer le rôle de femmes pêcheuses en valorisant leur travail, en les formant et en appuyant leur participation aux instances de décision du secteur
- 15 femmes pêcheuses accompagnées
Chaussettes Solidaires
Proposer à des femmes en situation de précarité des ateliers de couture et réparation, dans le but de gagner en compétence et pouvoir ensuite s’insérer au marché du travail.
- 30 femmes formées
- 60% des femmes trouvent un stage, CDD, CDI, créent leur activité ou poursuivent leurs études à la fin de la formation
Moi Jeu Tri
Former et accompagner les femmes dans leur insertion professionnelle dans le secteur de l’économie circulaire et du tri des déchets
- 60 femmes formées par Moi Jeu Tri
- 50% d’entre elles ont développé une activité génératrice de revenu ou trouvé un emploi
Poh Kao, des Tigres et des Hommes
Accompagner des femmes tribales vivant dans le Parc National de Sariska dans le développement leur activité laitière
- 15 femmes soutenues dans le développement de leur activité laitière
- 1 coopérative / groupe d'entraide créé
Projeter Sans Frontières
Renforcer l’indépendance des agricultrices en améliorant leur système de production, la revitalisation d’écosystèmes locaux stratégiques et en les encourageant à adopter des pratiques entrepreneuriales responsables
- 20 femmes agricultrices renforcées dans leurs pratiques
Naturevolution
Mettre en place un système de collecte des déchets plastiques au sein des villages côtiers de la baie de Kendari avec l’aide de 30 femmes qui sont formées et rémunérées pour cette activité.
- 30 femmes accompagnées sur des activités de collecte et de tri des déchets
- Réduction de la quantité de déchets dans les rues, rivières, et en mer
Women Engage for a Common Future France
Promouvoir l’entreprenariat vert féminin et visibiliser les femmes qui s’engagent pour une transition plus juste et durable de leur territoire afin de leur donner accès à davantage d’opportunités de développement
- 3 femmes lauréates du Prix Femmes & Biodiversité
- Une cinquantaine de femmes participent au réseau femmes rurales
Objectif France Inde
Renforcer les capacités et l’autonomie des femmes dans le secteur agricole afin d’assurer leur indépendance financière et leur sécurité alimentaire
- 1 500 femmes accompagnées dans des groupes d’entraide
- 500 femmes agricultrices bénéficient des réservoirs et des actions d’amélioration de la qualité des sols
Rejoué
Favoriser l’insertion socio-professionnelle de femmes éloignées de l’emploi en les formant aux métiers de réemploi de jouets
- 45 femmes employées en insertion
- 53% d’entre elles retrouvent un emploi durable ou une formation qualifiante après leur parcours
- 41 tonnes de jouets réemployées
Univers-Sel
Former les productrices de sel à la saliculture solaire, technique plus respectueuse de l’environnement
- 1 500 productrices de sel ont bénéficié des actions du projet
- 40 femmes leaders et volontaires sont référentes et chargées de diffusées la technique de la bâche solaire